Archive for Recherche

Le retour des iO par marque

Surfrider Europe est membre actif du mouvement Break Free From Plastic, un groupement mondial d’ONG coordonnant leurs efforts pour optimiser leur impact et mettre fin à la pollution par le plastique.

Le savoir-faire de Surfrider désigne l’association pour prendre part à une initiative commune d’audit par marque. Obtenir des résultats significatifs, ça ne se fera pas sans vous ! 

De quoi s’agit-il ?

L’objet de cette initiative est de mobiliser tout autour du Monde pour identifier les marques présentes lors des ramassages sur les plages, dans les parcs, les rues et au-delà. L’année dernière, les données collectées lors des iO ont permis de mettre en évidence les pollueurs les plus représentés : en l’occurrence, Coca Cola, Nestlé, etc.

L’objectif, avec cette initiative, est de mesurer précisément qui est responsable des déchets en plastique trouvés dans la Nature pour, ensuite, rendre compte à ces entreprises et leur demander d’évoluer.

Surfrider Europe mobilise et encourage tous les organisateurs d’iO entre le 19 et le 22 septembre à se joindre exceptionnellement à cette initiative.

Êtes-vous des nôtres ?

Vous pouvez organiser ou rejoindre une initiative océane et suivre ce protocole :

– Enregistrez-vous comme d’habitude sur le site des initiatives océanes

– … mais cette fois-ci, au lieu de remplir une des trois feuilles de comptage traditionnelles, nous vous invitons à retourner à cette adresse oceaninitiatives@surfrider.eu les informations suivantes :

o Date et heure du ramassage

o Ville

o Pays

o Nom et prénom de l’organisateur

o Nombre de participants

o Type de ramassage : océan, lac, rivière ou ville

o Longueur du parcours

o Nombre de sacs

Marque du déchetDescription du déchet :
bouteille, brosse-à-dents, emballage, etc.
Est-il recyclable localement ? Nombre total
    
    
    
    

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter

Merci beaucoup pour votre aide précieuse !

Partons à l’aventure sans quitter nos sièges

Vous connaissez l’expression « 7ème continent » : elle désigne ces vastes étendues marines concentrant les débris de déchets en plastique apportés en mer par les fleuves et le vent. Vous avez peut-être entendu parler d’un adolescent qui rêve d’installer une usine en mer pour récolter ces déchets et si vous lisez le blog de Surfrider Foundation Europe, vous avez suivi l’expédition 7ème continent qui est allé échantillonner le Nord Atlantique.

Une équipe de Réunionnais vient de partir à la découverte de la soupe plastique de l’Océan Indien !

Dans un premier temps, ils vont tester le bateau, le matériel, les protocoles et l’équipage au nord de Maurice. L’objectif est de sensibiliser sur ce sujet, de communiquer pour boucler le financement de l’expédition de 2016, mais aussi d’évaluer les flux qui alimentent la soupe du Sud Océan Indien.

Vous pouvez suivre leur parcours en temps réel sur cette page : http://defiplastik.com/suivez-nous-en-mer.html

Vous trouverez aussi sur leur site nombre d’informations sur l’équipe et son matériel. Vous pourrez aussi les soutenir grâce à leur programme de financement participatif.

Ils sont partis se faire chahuter en pleine mer, à la découverte d’une vaste décharge flottante dont on ne sait aujourd’hui presque rien. L’aventure vous plait ? Vous pouvez y contribuer, et la suivre en temps réel, bien au sec devant votre écran ; elle a déjà commencé, rattrapez-la sur DefiPlastik.com.

Conférence sur les tortues marines et l’aménagement du littoral

Affiche de l’exposition îles Éparses

Vendredi 9 août, Kélonia et le conservatoire botanique Mascarin vous invitent à une conférence sur la végétation littorale et la ponte des tortues marines.

Ça se passe au conservatoire botanique
dans le cadre du cycle de conférences et exposition sur les îles Éparses,
ça coûte donc 7€
et il faut réserver, soit à l’adresse cbnm@cbnm.org, soit au 0262 24 92 27.

Les tortues marines, décimées par la pêche

Six des sept espèces de tortues marines de la planète sont en danger. — illustration : AFP

L’Ecological Society of America publie dans son dernier numéro d’Ecosphere, les résultats d’une étude sur les impacts de la pêche sur les tortues marines.

Ces résultats comportent deux surprises (?) :
1. Les chaluts sont finalement plus meurtriers que les palangres.
2. Les petites pêcheries, parce que côtières et plus difficiles à surveiller, ont « un énorme impact sur les tortues et d’autres espèces. »

Attention, par « petites pêcheries », les auteurs entendent des entreprises de quelque 100 navires de pêche. Pourtant, l’article peut être intéressant pour qui cherche à moderniser la pêche autour de notre île (cf. PO 2007-2013 du FEP) ou pour qui se poserait des questions sur l’intérêt et les dangers des palangres anti-requins (drum lines).