Archive for 18 juin 2019

Adhérer pour aller plus loin

Vous faites déjà beaucoup pour l’environnement littoral ?

Surfrider met à votre disposition une large palette d’outils pour aller plus loin, plus facilement : Initiatives Océanes, Gardiens de la Côte, Ocean Zero, Surfrider Campus, etc.). L’association les développe et les entretient pour tous : surfeurs, pêcheurs, plongeurs, plagistes… Surfrider vous aide dans votre engagement. 

Si vous avez adopté un ou plusieurs de ces outils, sachez que vous aussi, vous pouvez aider Surfrider 😉

– La pertinence de chacun de ces outils repose sur les retours des utilisateurs. C’est ainsi que les initiatives océanes ont permis, par exemple, de révéler la présence de médias filtrants sur les côtes.

– L’efficacité des résultats dépend aussi du nombre des utilisateurs. De vous, donc. Du temps que vous avez donné à la Nature et à ses usagers.

– Enfin, le nombre de bénévoles et les dons donnent du poids à l’association et lui permettent d’entretenir et d’étoffer son catalogue.

L’association ne fait pas la course aux adhésions. Adhérer est plus la concrétisation d’un véritable desir de s’investir pour les océans (et pas du tout une formalité administrative). Le formulaire en ligne est à l’image de tous les outils Surfrider, très simple d’utilisation : vous choisissez le montant (don unique ou mensualisé), le type de paiement (CB ou IBAN). La plateforme est sécurisée.

En retour, Surfrider vous envoie votre carte de membre, un rapport annuel imprimé sur du papier recyclé (of course) et des réductions sur la boutique en ligne. L’antenne locale sera prévenue si vous souhaitez intégrer l’équipe. 

Que vous soyez un particulier, une association ou une entreprise, tout se passe au même endroit.

À la Reunion par exemple, l’entreprise Goodbye Plastic, marque locale du Zéro Déchet (qui distribue notamment des pailles et divers produits en bambou), a choisi de reverser un mois de bénéfices en ligne, à Surfrider. Un immense merci à eux.

Vous souhaitez en savoir plus sur Surfrider et ses actions ?

Rendez-vous sur nos sites : https://surfrider.eu et http://reunion.surfrider.eu http://reunion.surfrider.eu
ou sur les principaux médias sociaux.

Du grabuge chez les Légines

La légine est moche mais elle a le mauvais goût d’être facile à manger. À condition de ne pas avoir à la pêcher et de bien vouloir y mettre le prix.

Pour les écolos, c’est un véritable dilemme : ce poisson est surement protégé des métaux lourds, il doit être très sain mais c’est un carnassier encore méconnu dont les populations fragiles évoluent lentement dans un milieu hostile (à l’Humain).

Sa commercialisation semble assez lucrative. Ça pourrait être une bonne occasion pour développer une filière de métiers, valoriser des savoir-faire ; la Réunion l’a déjà fait (vanille, café, etc.). Au lieu de ça, c’est la guerre entre petits et gros, entre plus-Réunionnais et moins-Réunionnais. Tout ça sur fond de pavillon de complaisance (celui des Taaf), d’entorses au droit du travail (sans doute), de soupçons de tricherie (un jour ?), etc.

Le guide à garder sur soi quand on achète du poisson à la Réunion








Localement, nous pouvons juste alerter, appeler à la curiosité et faire un peu de promo pour le groupe local de GreenPeace, qui a publié et actualise Oukilé Poisson, The guide pour acheter du poisson à la Réunion. Si vous souhaitez des informations sur la légine ou si vous pouvez en partager, contactez-les !

Mollo sur les mégots

4187 mégots ramassés samedi dernier à Saint Leu !  C’est une belle mais révoltante récolte pour les courageux ramasseurs de Cetanou.com et Surfrider La Réunion. 

Révoltante car si l’on considère qu’un mégot (et ses 400 substances toxiques) pollue autour de 500 litres d’eau, le volume d’eau menacé est gigantesque, alors que le geste de jeter son mégot au sol est si ridicule… 

4187 X 500 = 2 093 500 litres ! 

Grâce au ramassage, ces 4187 mégots n’iront pas polluer notre lagon. Malheureusement, le ramassage n’a concerné que 100 des 600 mètres que compte le joli Front de Mer de Saint-Leu.

Il reste donc, à la louche, 21 000 mégots capables de polluer 10 500 000 litres de mer…

Alors ? Qu’est-ce qu’on fait ?

Les Parisiens ont lancé le dispositif « Des Rues sans Mégots » : Dans chaque arrondissement, mairie et associations vont déployer un dispositif comprenant

  • Sensibilisation
  • Corbeilles et cendriers.
  • Amendes
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